La moto a toujours de beaux jours devant elle !
Restons positifs et optimistes ! Malgré le contrôle technique, les restrictions de circulation et autres péripéties qui ne nous épargnent pas, l’avenir de la moto s’inscrit dans une belle trajectoire pour la mobilité de demain.
N’est ce pas le bon moment de changer de posture pour promouvoir notre passion commune et de « casser les codes » vis-à-vis de nos détracteurs ?
L’image de liberté associée à la moto : « C’est sa force mais aussi sa faiblesse »
Nous sommes tous convaincus de l’utilité sociale de la moto, c’est même démontré, redémontré, mais on n’arrive pas à passer le cap des ministères ou des dirigeants. Quand vous allez dans une collectivité territoriale vous n’avez pas une seule moto mentionnée dans la mobilité de demain. C’est ça le sujet et c’est le problème de fond de la moto. Nous sommes au mieux oubliés, au pire ignorés ou pas reconnus.
Tout le travail qu’on doit donc engager collectivement est de retravailler une image ancrée dans l’inconscient collectif, qui est sa force mais aussi peut-être sa faiblesse. Aux côtés de la liberté, il y a la crainte, le bruit, la peur, le danger, le côté rebelle. On ne peut pas dissocier mobilité et plaisir, mais LA question est de savoir comment il est possible en 2025 d’être toujours confronté à cette barrière, à ce mur dogmatique, caricatural et totémique, qu’on n’arrive pas à franchir ?
Peut-être doit-on accepter de casser certains de nos codes qui nous conviennent bien aussi et que l’on valorise, comme le côté « bruyant et turbulent », pour faire en sorte d’être mieux entendus en tout cas reconnus et qu’on puisse dire tout ce qu’on fait de bien. Et on fait beaucoup à la FFMC ! On en est convaincu et on y travaille au quotidien.
